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SPPJA-D _ 2006_2008 PDF Imprimer

C’est dans cette lancée qu’un Forum National de Restitution regroupant des participants venus de tout le Cameroun profond et d’un parterre impressionnant des jeunes venus de la sous région Afrique Centrale et la Diaspora, se sont retrouvés à Yaoundé du 14 au 16 décembre 2006. A cette occasion, il était question d’imprégner la jeunesse réunie des résolutions de Bamako, tout en leur donnant l’opportunité de reformuler certaines de ces résolutions pour parvenir à un schéma harmonisé et approprié de celles-ci par ladite jeunesse (Rapport de synthèse en annexe).

               De ces résolutions, il ressort que les axes stratégiques se résument en trois types à savoir :

1.      opérer un leadership politique en direction des plus hautes autorités des Etats Africains,

2.     créer et renforcer les capacités du Secrétariat de coordination de la Porte parole et appuyer au moyen de ce Secrétariat les délégués nationaux des différents pays dans la mise en œuvre des objectifs du sommet. Les axes opérationnels étant de poursuivre le dialogue avec les chefs d’Etats et de Gouvernement.

3.      et sensibiliser l’ensemble des pouvoirs publics, notamment par et sous la responsabilité de la porte parole, tout en installant un secrétariat permanent pour la coordination des activités de parole et de champs d’action de tous les délégués africains,

4.      et enfin appuyer les délégations nationales dans la constitution et ou le fonctionnement des conseils nationaux de jeunesse tout en organisant des rencontres régionales de restitution du Sommet par les jeunes délégués et de la Diaspora ayant participé au Sommet.

Installation Officielle du Secrétariat Permanent de la Porte parole de la Jeunesse Africaine et de la Diaspora

Cette installation a pris plus de temps que prévu en raison des contraintes administratives rencontrées lors du montage et de la finalisation du dossier. Des rencontres avec le Premier Ministre et le Ministre de la jeunesse du Cameroun ont eu lieu à ce sujet, mais n’ont pas donné lieu à des suites concrètes. Le secrétariat a été officiellement installé en janvier 2007 et a obtenu à cette date les moyens en personnel et en équipement indispensable à son fonctionnement. Il a été officiellement inauguré le 10 février 2007, en présence des autorités de l’Ambassade de France et du Ministère de la jeunesse. Malgré cette installation tardive, le secrétariat dirigé par la personne de la porte parole et de ses collaborateurs bénévoles a réalisé les actions suivantes, en utilisant les locaux et les facilités acquises à cet effet, mais pour l’année 2006, ces activités ont été réalisées sous le couvert de l’Association Jeunesse Verte du Cameroun, après avoir initié :

-Préparation du projet de suivi en lien avec les responsables de l’Ambassade de France / SCAC et consultation des jeunes délégués ayant participé au sommet, en vue de la finalisation et de la validation du projet.

-Production du rapport du sommet et envoi aux délégués et à l’ensemble des interlocuteurs.

Le Secrétariat permanent

Il est basé à Yaoundé, lieu de résidence du porte-parole du Forum de la Jeunesse France-Afrique. Ce Secrétariat est en train d’être doté de moyens matériels, humains et financiers pour l’accomplissement des tâches requises  ainsi le secrétariat depuis début janvier 2007 dispose des moyens matériels suivants : La mise à disposition et aménagement de locaux à Yaoundé du secrétariat de la Jeunesse africaine, Location d’un ensemble de trois pièces (bureau et salle de réunion, secrétariat), il est situé à l’immeuble HAJAL, Carrefour Warda , 6e étage, en plein centre et facile d’accès.

2) En terme de ressources humaines, la porte parole de la jeunesse africaine en attendant la mise sur pied d’un mécanisme fédérateur et bien structuré de la jeunesse africaine, en vue de la mise sur pied du conseil africain tel que approuvé à Bamako, une équipe locale a été recrutée (Une secrétaire, deux assistants à plein temps et, de temps en temps les jeunes volontaires qui  sont présents pour le suivi) pour essayer de pallier au problème des ressources humaines, raison pour laquelle ce projet de comité national de suivi greffé au comité continental de suivi est une des réponses adéquates. Sans oublier le renforcement des capacités de l’équipe et des volontaires du secrétariat pour les rendre compétitifs.

A- Point de presse : 10 février 2007à l’immeuble Hajal,

 Le « Point de Presse » objet s’est articulé principalement en quelques axes majeurs notamment :

- la présentation des perspectives du Secrétariat Permanent de la Porte-parole de Jeunesse Africaine en guise de mot de bienvenue, suivi d’une présentation audio-visuelle du « tracé de Bamako à Cannes »,

- la présentation de l’architecture du site web et du CD Rom du Secrétariat Permanent,

- l’engagement en termes de profession de foi de la jeunesse du Cameroun à soutenir les activités du Secrétariat Permanent de la Jeunesse Africaine, lue par un jeune,

- le mot de soutien de la Coopération Française.

Comme prévu, le Point de Presse a eu lieu aux heures, lieu et avec les participants et le programme prévus (Programme en annexe). C’est donc effectivement le 10 Février 2007, de 12 h à 14, que l’activité a eu lieu au 4e étage de l’immeuble HAJAL, sis au lieu dit carrefour Warda à Yaoundé, immeuble qui abrite le Secrétariat Permanent de la jeunesse Africaine.

Résultats obtenus :

Au bout du compte, la Coopération Française, le Ministère de la Jeunesse du Cameroun, les jeunes, et de nombreux medias y étaient présents. A juste titre on citer de manière in exhaustive la présence de : Le messager, la Crtv-Télé, les Faits, Mutations, Magic FM, Radio Campus, l’Eveil Républicain, Amina, Journal Détente-Libre, radio jeunesse, Medias Camera-Photo, planète Jeune, 100%jeunes, et bien d’autres encore.  Par ailleurs, de nombreuses associations de jeunesse étaient représentées. De manière chiffrée, c’est une centaine de personnes qui étaient mobilisées, avec une forte majorité jeune. Au-delà de cette présence étoffée, le programme déroulé lors ce « Point de Presse » est assez évocateur. C’est ainsi qu’à la fin de la rencontre grâce à une session de questions-réponses, les médias repartent sensibilisés des perspectives à court, moyen et long termes de la Jeunesse Africaine, et c’était le défi le plus immédiat que s’étaient fixés les organisateurs de cet événement. Au terme de la rencontre, Mme Marie TAMOIFO NKOM, Porte-parole de la Jeunesse Africaine a accordé des interviews aux innombrables médias présents en ce jour, avant de s’envoler pour Paris en France où elle doit prendre part au Forum Afrique-Avenir du 12 au 13, en prélude au Sommet Afrique-France de Cannes des 15 et 16 Février 2007.

B. Appui aux délégations nationales et au fonctionnement des conseils nationaux de la jeunesse.

Plusieurs rencontres et contacts ont été organisés au niveau national en vue de connaître les avis et réactions des jeunes par rapport à la mise sur pied du conseil national de la jeunesse du Cameroun vers le conseil africain de la jeunesse africaine. D’abord à titre de rappel, les rencontres de l’Année 2006, qui ont suscités des activités de suivi pour l’année 2007 :

  • Une rencontre s’est tenue avec le conseil national de la jeunesse du Sénégal.
  • Des échanges constants ont été entretenus avec certains présidents de conseils nationaux de jeunesse et plateformes de jeunesse (Mali, Gabon, RDC, Congo K, Burundi, Tchad, Burkina, Tunisie, Maroc, Sénégal, Afrique du Sud, Angola, Mauritanie, Zambie, Kenya, Djibouti, Guinée Equatoriale,…..)
  • Des échanges ont également eu lieu avec des grandes organisations internationales tels que :

oNations Unies / OMD.

oCIJEF

oINJEP

oUNCCD

oFrancophonie

oUA et avec d’autres organisations internationales de jeunesse.

L’ensemble de ces rencontres, contacts et échanges ont permis à toutes les personnes approchées par la porte parole de percevoir les enjeux du Sommet de Bamako, de comprendre les défis auxquels sont confrontés les jeunes dans leur pays et de proposer des solutions d’actions qu’il convient de pérenniser. Il n’a pas été possible conformément aux prévisions d’appuyer les délégués nationaux, les conseils nationaux de jeunesse et les plateformes panafricaines par la mise en place d’une connexion Internet, par le paiement d’indemnités de déplacement pour la collecte des informations et par le financement des différentes activités opérationnelles.

La raison de cette situation est le manque de soutien par les autorités nationales des différents délégués et responsables jeunes qui ont participé au forum de la jeunesse africaine et du sommet de Bamako. Le projet de secrétariat permanent n’avait pas pour responsabilité de subvenir à tous ces frais qui devaient être assumés forfaitairement au niveau de chaque pays. Cette absence de moyens a constitué un frein évident à la mise en place d’un comité de suivi panafricain tel que suggéré à Bamako et rappelé à maintes reprises par la porte parole.

Année 2007.

Première tournée nationale de la Port parole de La Jeunesse Africaine et de la Diaspora.

Projet de Conseil National de la Jeunesse du Cameroun.

Les relations avec les organisations internationales telles que CIJEF ont permis au secrétariat de recruter une stagiaire sur les fonds du CIJEF et ainsi d’augmenter les capacités d’action et de suivi du secrétariat permanent tout en renforçant la capacité de la porte parole à mettre en place l’une des recommandations principales du sommet : la création d’un conseil panafricain de la jeunesse. Par Marie Tamoifo et la stagiaire CIJEF, Isabelle Brault.

Descentes provinciales Mars-Avril 2007

La Porte-parole, Marie Tamoifo, et Isabelle Brault (structure), stagiaire, ont faits des descentes dans les provinces du pays pour aller visiter les différentes Associations, pour rencontrer les acteurs jeunes sur le terrain. Une synthèse de cette descente a permit de recueillir des informations sur les associations de jeunes sur le terrain, de donner des informations sur le Conseil national de la jeunesse en voie de création, la mise sur pied de points focaux du SPPJA-D , et à la fin duquel un comite de travail national a été mis sur pied pour le suivi des recommandations et surtout des projets des jeunes engagés par l’association et la porte-parole en vue d’une meilleure visibilité des actions menées par les  jeunes.

1. Première mission  pour les  provinces du Littoral, Sud Ouest, Sud.

Dans le but de s’entretenir avec les jeunes leaders d’association de tout le Cameroun, sur la facilitation du Conseil National de la Jeunesse et le suivi des résolutions du 23e Sommet Afrique-France, la Porte-parole de la Jeunesse Africaine a effectuée une tournée du 2 au 5 Mars 2007, accompagnée de la stagiaire Isabelle Brault, envoyé par le CIJEF pour appuyé la Porte-parole dans son rôle et de certains membres jeunes volontaires du secrétariat.

La  première étape a donc débuté par Douala et Limbé. A Douala nous nous sommes entretenu avec Monsieur Jean Martin Amougou du CODAS-CARITAS qui est une structure de service humain pour charité et au sommet de celui-ci il y a la conférence épiscopale, leurs axes de travail sont la charité (secours) promotion des femmes, appui et statut social, appui a l’entreprenariat féminin et groupes défavorisés et ceci sans discrimination de religion. Mme Élisabeth Merougou Obama qui s’occupe du développement social nous a expliqué leur domaine de travail a savoir l’accompagnement dans l’informel, l’agriculture, artisanat etc. Et ils soutiennent le renforcement des capacités en apprenant aux jeunes comment tenir une caisse, l’informatique etc. Il existe un fond de micro crédit qui est rotatif et s’octroie après sélection du dossier déposé au CODAS, les critères de sélections de ce dossier doivent être dans le domaine de sensibilisant, causeries éducatives etc. Le CODAS fonctionne avec les antennes de relais qui se trouve dans les différentes paroisses. Après la formation au CODAS ils cherchent un emploi aux jeunes dans les entreprises dont ils travaillent en partenariat. Pour dynamiser les actions et le faire connaître au public, le CODAS participe a une émission de radio catholique en donnant la chance aux jeunes qui sont passé par le CODAS de faire des témoignages. Le CODAS coordonne  aussi les activités de dynamique citoyen dont ils sont point focal à Douala, aussi dirigeant du comité sectoriel de lutte contre le SIDA.

Après les explications de Mme Elisabeth Merougou Obama, la parole fut donnée à la délégation de la Porte-parole qui s’est présenté avec ses différentes casquettes à savoir, l’A.J.V.C., PPJA, Présidente du REJEFAC. Ensuite sur interrogation du CODAS la PPJA a déployé son plan d’action et le but de sa tournée qui est principalement axé sur le suivi des résolutions du 23e sommet et la mise sur pieds d’un Conseil National de la Jeunesse. Ensuite Isabelle Brault, stagiaire du CIJEF s’est présenté et a expliquer sa présence au Cameroun. Jérôme Binong Yamb secrétaire général de l’A.J.V.C. s’est présenté à son tour en expliquant en quelques mots quelles étaient les actions de l’Association Jeunesse Verte du Cameroun. Simplice Siebetcheu s’est brièvement présenté et a pris l’occasion de présenter son association. Après plusieurs conseil de la part du CODAS, les questions a l’endroit de la présidente A.J.V.C., ils nous ont demandé a chercher a gagner un espace parlementaire dans le cadre de dynamique citoyenne pour contrôler le budget du ministère de l’environnement. Après nous avons parlé de la Journée Internationale de la femme et la rencontre s’est achevé par des rafraîchissements offerts par le CODAS tout en félicitant l’initiative. Cette rencontre a durée 1h30 et était présent ceux dont les noms figures sur la fiche ci-joint.

Prochaine étape, le Lycée d’Oyak a la rencontre du club santé qui a sollicité la PPJA pendant leur causerie éducative. Après être accueilli par la secrétaire général du club et le président, la délégation de la PPJA fut installé dans la salle où attendaient les membres du club. Le premier mot de bienvenue fit celui du président du club ensuite ce fut au tour du surveillant général qui se dit ravi de notre présence dans son lycée. Ensuite ce fut a la PPJA de prendre la parole et de présenter son groupe pour ensuite entrer dans le discutions de la causerie éducative qui avait pour thème « Faut-il faire confiance aveuglement a quelqu’un? » plusieurs réponses ont été donné, d’abord le Surveillant Général qui insinuait que la confiance absolu n’existe pas, Quand elle a pris la parole, la PPJA a dit que la confiance n’exclut pas la méfiance et il faut se faire confiance à soi-même d’abord. Parlant aussi des risques de la confiance nous avons noté que le plus gros était la déception, passant par les I.S.T. Après cette première phase nous sommes passés à un autre thème. « L’insertion des jeunes dans le milieu actif qui a été introduit par Mlle Thapda Mamiellor. Puisque le thème devrait être éclairé par la PPJA de par son expérience, Simplice Siebeutcheu a ouvert le débat en parlant de son expérience en ce qui concerne l’insertion des jeunes qui n’est pas du tout facile étant donné que le climat d’intégration actuellement au Cameroun est difficile raison pour laquelle les jeunes se lance dans le secteur informel. La PPJA a son tour a parlé de sa modeste personnalité sans toute fois être intégré dans la fonction publique ou bien dans le secteur privé. Elle a su s’occuper dans les activités associatives preuve d’une endurance et patience pour pouvoir s’implanter et surtout elle a conseillé aux élèves d’avoir la foi et d’être patient dans la vie quelque soit les conditions, l’école est une très bonne chose n’ont pas seulement pour pouvoir travailler mais pour certaine valeur morales. En somme le club santé était très satisfait de notre présence chez eux. Fiche de présence jointe.

Dans le cadre du Forum sur l’entreprenariat organisé par Youth Business Cameroun et dont était invité la PPJA, une rencontre a eu lieu Samedi le 03 Mars 2007, au siège de la dite association ou Monsieur Gilles Lewat Président du Forum, a présenté brièvement le bilan du forum qui a eu droit a la participation de plusieurs institutions entre autre les MINJEUN, la Coopération Française et ensuite il a passé la parole a Marie Tamoifo qui a félicité l’initiative et a parlé des opportunités que cela pouvait apporter aux participants en faisant allusion au Sommet Afrique Avenir ou elle a participer en France. Ensuite elle a aussi parlé de la restitution du sommet et après plusieurs questions des jeunes sur le dynamisme et sa réussite, la PPJA a parle de ses début dans le Global Village et son voyage en Asie en 1999 et de ses expérience jusqu'à nos jours en passant par le sommet de Bamako. Ce fut un instant émouvant et plein de stupéfaction pour certains. Elle a ensuite posé la question de ce qu’ils pensaient par rapport au CNJ.

Nous nous sommes ensuite séparés après les photos de famille pour se rendre au séminaire de Nylon ou une rencontre était prévue avec les jeunes leaders qui ont participé au forum de restitution, organisé en Décembre 2006. Cette rencontre a débuté à 16h et la PPJA souhaita la bienvenue a tous, tout en présentant Isabelle Brault, stagiaire envoyé par le CIJEF pour soutenir Marie dans son rôle de PPJA et soutenir le CNJ. Après une brève présentation de tous, les leaders ont posé des questions sur l’après Forum et dans les provinces pour savoir comment ils vont suivre le processus. Corine Kame de M.J.C. a pris la parole en disant qu’il fallait que les jeunes leaders de Douala se réunissent d’abord afin de pouvoir réunir les idées et faire part à la PPJA des actions et des points focaux a Douala. Marie a ensuite parlé de son action, notamment du Bulletin d’information, le site web, la remise des documents aux autorités, la présentation des projets de jeunes etc. Didier Youmi a suggéré qu’il y ait un point focal structuré pour pouvoir passer l’information aux autres associations et trouver une thématique de travail pour la transmission d’information entre la PPJA et les associations. Les jeunes de Douala ont décidé de se réunir une fois par mois pour mettre au point leurs actions et ensuite passer l’information à la PPJA. Parlant du CNJ, Phillipe Manga nous a expliqué qu’il y avait déjà un processus d’élection à Douala organisé par les délégués du MINJEUN a Douala et les chefs de quartier. Mais l’assistance a démontré que cela était anormal que les chefs de quartier puissent être appuyé pour la mise en place d’un CNJ, il fallait réagir tout de suite. Les jeunes leaders ont décidé de faire une rencontre de mise au point entre eux à Douala et faire le compte rendu a la PPJA. La rencontre c’est clôturé par des photos et des rafraîchissements, tout en préparant le départ pour Limbé.

Nous sommes arrivés à Limbé Dimanche le 4 Mars et nous avons été accueillis par Melvine Wajiri dans son association PEP (Peer Éducation Program). Après un bref exposé de Melvine sur ses activités, nous avons réservé l’après-midi à la détente, la découverte du zoo et la plage de Limbe. Dans la nuit c’était Limbé by night. Le lendemain, une rencontre avec les jeunes du PEP a débuté à 9h30. Après la présentation de tous et le but de notre tournée qui consiste a informé les jeunes sur le CNJ et avoir leurs impression et le suivi du sommet aussi. Les jeunes qui ignorant jusqu'à présent ont souhaité avoir un point focal d’échange et organiser le travail pour mieux diffuser l’information. Melvine a pris soin à l’avance de regrouper les jeunes de son siège s’est porté garant a être le relais d’information entre la PPJA et les jeunes du Sud-ouest. En sommes nous noterons que le véritable handicape était le manque d’information donc nous pris la résolution d’informer les jeunes le plus tôt possible. L’entretient s’est terminer par des photos de familles et des rafraîchissements. Nous avons ensuite pris la route pour Yaoundé via Douala pour la fin de la première étape. Liste des présences en annexes.

2. Deuxième mission pour les  provinces du Centre, du Nord, Adamaoua, Extrême-nord et l’est du 15 au 23 mars 2007.

RENCONTRE DES LEADERS ET ORGANISATIONS DE YAOUNDE

Dans le but de s’entretenir avec les jeunes leaders d’association de tout le Cameroun, sur la facilitation du Conseil National de la Jeunesse et le suivi des résolutions du 23e Sommet Afrique-France, la Porte-parole de la Jeunesse Africaine a organisé une réunion avec les jeunes leaders d’association de Yaoundé, accompagnée de la stagiaire Isabelle Brault, envoyé par le CIJEF pour appuyé la Porte-parole dans son rôle. La réunion a eu lieu au Secrétariat Permanant de la Jeunesse Africaine le 12 Mars 2007 de 16 Heures à 18 heures. Elle a débuté par la présentation de chacun et de leurs associations respectives.

TROISIEME MISSION / LE GRAND NORD , L’EXTRÊME NORD, NORD ET ADAMAOUA

Suite a la tournée dans les provinces entamées récemment dans le littoral et le sud ouest, la PPJA a séjourné du 15 au 22 Mars dans la partie septentrionale du pays, respectivement dans l’extrême nord, le nord et l’Adamoua. Pour ces étapes elle était accompagnée d’Isabelle Brault, stagiaire du CIJEF et de Njankouo Yacouba, membre de l’AJVC. Tout a commencé dans l’extrême nord le mardi 20 mars par une visite guidée au parc national de waza. De retour dans la ville de Maroua, une réunion a eu lieu en fin d’après-midi avec les leaders d’association et autre ONG au siège de WESDE. C’est d’abord le responsable du WESDE qui a pris la parole pour souhaiter la bienvenue aux un et aux autres, pour ensuite laisser la parole a la PPJA qui expliqua l’objet de la rencontre et présenter l’ordre du jour, qui portait sur l’évaluation du forum de restitution de décembre dernier, les échanges sur le processus de la mise en place du Conseil National de la Jeunesse au Cameroun et enfin la désignation d’un point de communication qui servira de lien entre les organisations de jeunes au niveau de la province et la PPJA. Les participants se sont présentés a tour de rôle avant de passer a la première articulation a savoir l’évaluation du forum, a cette occasion les participants de l’extrême nord au dit forum ont une fois de plus dit leur satisfaction tout en rappelant que des restitutions internes avaient été faite au niveau de leur structures et qu’ils envisageaient de mettre sur pieds un réseau provincial pour pouvoir véhiculer les informations, cela dans les perspectives du forum. Ils ont également rappelés à la PPJA que les jeunes de la province étaient en attente d’une véritable rencontre avec elle, choses qu’elle a promis pour les prochains mois.

Parlant de la mise en place du CNJ, Isabelle Brault, stagiaire du CIJEF, qui est une structure dont l’un des objectifs est le renforcement et la mise en place du CNJ dans les états membres de la francophonie, a fait une brève présentation du CNJ, d’après l’OIF. Par la suite, les participants ont donnés leurs différents point de vue, certain affirmant n’avoir jamais entendu parler du CNJ du fait que le grand nord en général soit défavoriser en matière de circulation des informations. Du moins pour eux l’idée d’un CNJ est essentiel, toujours est-il qu’on devrait faire en sorte que toute les couches de la jeunesse soient mise au courant, que le contenu soit définit par eux et éviter toute manipulation politique d’où un appel a la vigilance des jeunes.

Concernant la troisième articulation, le point de communication a été acquis de façon consensuelle au WESDE a travers la personne de Barthelemy. La rencontre qui aura durée près d’une heure et demie s’est achevée par une séance de photos de famille. Prochaine étape, la ville de Garoua. Le mercredi le 21 Mars la tournée s’est poursuivie dans la ville de Garoua avec pour lieu de rencontre le CELDIE. Il était presque 10 heure de demie lorsque l’équipe conduite par la PPJA a fait son apparition dans la salle de réunion du CELDIE, la parole a été donné a son responsable pour le mot de bienvenue puis tour a tour les gens se sont présentés avant que la PPJA ne communique l’ordre du jour qui est resté le même que celui de Maroua.

Dans son premier point les représentants de la province du Nord au forum ont dit avoir restitué de façon informelle à travers les supports tels que le rapport qu’ils ont reçu en attendant  qu’une date définitive soit arrêtée pour la restitution officielle.

Abordant la question du CNJ les participants ont donné leur vision du CNJ tout en déplorant le déficit de communication existant entre le grand nord et le siège des institutions. De même le fait pour eux que l’initiative du CNJ semble être celui du gouvernement suscite de nombreuses craintes, qu’il ne fasse l’objet d’une récupération politique alors il serait important que le contenu soit définis par les jeunes eux même. S’agissant du point de communication le choix a été porté sur le CELDIE a travers la personne de Boniface Botna. La rencontre s’est achevée aux environs de midi par une séance de photos de famille. Prochaine étape, Ngaoundéré.

Le jeudi 22 Mars , la dernière étape a savoir Ngaoundéré, la rencontre s’est tenue dans la salle commune rurale avec la participation d’une cinquantaine de jeunes venant de diverse structure, mouvements étudiants, jeunesse politique et quelques médias. La rencontre a débuté a 11h30 sur un mot de bienvenue et d’introduction de la porte-parole par le responsable du comité d’organisation, par la suite les participants se sont tour a tour présentés puis la PPJA a pris la parole pour communiquer l’ordre du jour et sans aucune transition nous avons abordé le premier point, l’évaluation du forum. Les représentants de l’Adamaoua au forum étant presque absents dans la salle, car disposant de peu de temps pour mobiliser, l’assistance a sollicité une brève présentation de la stratégie de suivi, de recommandations et des perspectives par la PPJA. C’est quelques minutes plus tard que deux de ces représentants au forum nous ont rejoints. Prenant chacun la parole, ils ont fait état qu’aucune restitutions n’avait encore été faite pour des problèmes liés a la communication, au rassemblement des jeunes, ces derniers évoluant en vase clos et aussi le manque de moyens financiers, néanmoins une action serait entreprise pour mettre sur pied un réseau qui servira de canal de transmission de messages. Rappelons que l’assistance a déploré avec beaucoup d’énergie le manque d’engagement.

S’agissant du Conseil National de la Jeunesse, beaucoup ignorait de quoi il était question du fait du déficit de communication, un exposé bref a été fait par la stagiaire di CIJEF, Isabelle Brault, pour permettre aux un et aux autres de mieux s’imprégner de l’importance de cette structure pour la jeunesse au niveau national, ensuite plusieurs questions et interventions ont jaillis pour en savoir plus ainsi que quelques prises de positions. Des éclaircissements ont cependant été apportés.

En ce qui concerne les désignations du point de communication, elle a fait l’objet d’un gros débat car cette responsabilité était amplement discutée, néanmoins après concertation des leaders présent, M Dairou et M Bahanak ont été retenus comme point de communication. C’est donc aux environs de 16 heures que la rencontre a pris fin sur la satisfaction de tous les participants.

C’est ainsi que s’est donc achevé la tournée dans le grand nord, notons que cette rencontre aura permis a la PPJA de prendre contact avec les leaders des mouvementa de jeunes des provinces concernées et permettant de toucher du doigt les réalités qu’ils vivent au quotidien dans la réalisation de leurs objectifs et d’autre part aux jeunes concernés d’échanger avec la PPJA et de s’imprégner du CNJ qui dans l’avenir pourra servir de cadre consultatif et de réflexion pour les jeunes sur les questions qui conditionnent leurs avenir et celui des sociétés tout cela dans la perspective du développement. Ainsi devons nous rappeler que dans le souci de recueillir les points de vue et opinions des uns et des autres, des fiches d’évaluation ont été élaborés pour être remplis séances tenante lors des rencontres par les participants dans chaque étape des descentes.

QUATRIEME MISSION / OUEST

Suite aux descentes effectuées dans le littoral, le sud-ouest, l’est, le nord, l’extrême nord et l’Adamaoua, la PPJA a continuée sa tournée à l’ouest du pays, en compagnie MAATSA WODA Nadège, membre et trésorière de l’AJVC et Isabelle Brault, stagiaire du CIJEF.  La délégation de la PPJA s’est arrêtée à Bafoussam, ou elles ont été accueillies par Clovis KOAGNE, président de FIDEPE.

C’est Salif qui a prit la parole en expliquant que les membres des différentes associations à l’ouest c’est réuni avec le délégué provincial du Ministère de la Jeunesse qui a eu pour but d’expliquer et de mieux comprendre le Conseil National de la Jeunesse. Ensuite le porte-parole de la jeunesse a pris la parole dans le but de présenter l’ordre du jour qui était composé de trois principaux points. Le premier sur le suivi du Forum de Yaoundé en Décembre 2006, sur le processus de la mise en place du Conseil National de la Jeunesse et le dernier la désignation d’un point de communication pour la province de l’ouest. Clovis a pris la parole en expliquant  qu’avait eu lieu une restitution dans la province de l’ouest avec les différentes associations. Comme il était présent lors du Forum de 2006, il a pris le soin de bien partager l’information avec les autres membres des associations. Nous avons ensuite discuter sur la mise sur pied du Conseil National de la Jeunesse, quelques prises de position on jaillis et les participants ont dit clairement qu’il serait important d’impliquer les jeunes de toutes les couches sociales et aussi les jeunes au niveau rurale. Ce fut ensuite la désignation d’un point focal, car beaucoup ont mentionnés avoir de la difficulté à être informé vu le manque de communication au niveau de la province. Nous avons désignés Clovis Koagne, président de FIDEPE pour être le point de communication et il s’est engagé à distribuer l’information. La réunion a durée 2h15 mn et le débat était très intéressant. Nous nous sommes ensuite dirigée vers une station de radio local de BATCHAM et le CRTV ou nous avons rencontrés des jeunes qui anime une émission de radio tout les samedi après-midi, nous avons échange avec eux sur le CNJ et aussi sur les difficultés que eux rencontrais dans la province de l’ouest. La tournée dans la magnifique province de l’ouest a pris fin à 19h.

Les autres provinces se feront lors d’une prochaine étape de descente..

Activités de la Fête Nationale : Thème de la 41eme Fête Nationale de la Jeunesse

« Jeunesse, Citoyenneté et lutte contre les grands fléaux »

A l’occasion de cette fête de la jeunesse, le secrétariat permanent de la porte parole a participé à maints évènements mais aussi a organisé d’autres activités, l’un des faits majeurs tel que cité plus haut a été le point de presse du Point de Presse 10 Février 2007,  point de presse qui  a eu lieu a Yaoundé le 10 Février pour faire un retour sur les résolutions prises lors du Forum de Décembre.

Il a eu pour axes majeurs:

- la présentation des perspectives du Secrétariat Permanent de la Porte-parole de Jeunesse Africaine en guise de mot de bienvenu pour 2007,

- une présentation audio-visuelle du « tracé de Bamako à Cannes »,

- la présentation de l’architecture du site web et du CD Rom du Secrétariat Permanent,

- l’engagement en termes de profession de foi de la jeunesse du Cameroun à soutenir les activités du Secrétariat Permanent de la Jeunesse Africaine, lu par un jeune,

- le mot de soutien de la Coopération Française.

Tout aussi nous avons participé :

- au  lancement de la caravane Citoyenneté a eu lieu le 31 Janvier 2007, à Limbe et le retour s’est passé le 3 Février 2007 à Yaoundé.

- La causerie éducative le 7 février à l’école primaire de Yaoundé.

-  La Journée Socio-éducative à l’INJS le 8 février 2007….

Entre autre, nous avons organisé le 08 mars, un séminaire avec les jeunes filles et dames, un débat sur les violences faites aux femmes, au siège, nous avons eu la participation d’une trentaine d’invités à l’occasion de cette  journée internationale de la femme.

Site Web PPJA / SPJA

C’est la vitrine du secrétariat permanent de la PPJA-D. Mais sa construction  et son hébergement ont surtout été accélérés pour servir la rencontre consultative en préparation. De ce fait toutes les informations y relatives ainsi que les formulaires de participation y sont disponibles. Son nom de domaine est www.jeunesseafricainne.org., ce site a été pirate en 2007.

AU NIVEAU REGIONAL ET INTERNATIONAL

Marie Tamoifo a pris part à plusieurs rencontres internationales en vue de faire le plaidoyer de la jeunesse africaine, de suivre la réponse des chefs d’États et faire connaitre les activités du secrétariat permanent, du soutien reçu, et aussi de présenter les projets des jeunes leaders et aussi des perspectives de suivi du sommet de Bamako 2005 :

Il s’est agit :

Déplacement International de la Porte  Parole  de la Jeunesse Africaine et de la Diaspora pour  le forum  Afrique Avenir en prélude au  24ème Sommet  des Chefs d’Etats, d’Afrique et de France, à Paris.

C’est le Sommet Afrique Avenir?

Le forum Afrique Avenir, qui c’est tenu le 12 Févier 2007 en France,  c’est une rencontre de réussites Africaines organisé a l’initiative du président de la république (Jacques Chirac) qui sera l’occasion d’entendre les témoignages d’une soixantaine d’intervenant venu d’Afrique toute entière dont les réussites exemplaires illustreront et enrichiront les débats et les échanges prévus. Le Forum de Afrique Avenir est une manifestation basée sur le témoignage, l’échange et la participation. Le forum Afrique Avenir a eu lieu en vue d’une préparation du Sommet Afrique- France à Cannes les 15 et 16 Février 2007 dont les conclusions feront l’objet d’une restitution devant les chefs et gouvernement présents.

Les objectifs

L’initiative de ce forum est née d’un constat : l’Afrique du dynamisme, de la réussite et de l’espoir est peu connue du grand public. Grâce à des hommes et des femmes dont les initiatives ont su mélanger traditions, technologies et réalité économique, des réussites émergent dans tous les secteurs. Ces forces vives génératrices de synergies et de croissance sont l’expression de cette Afrique nouvelle, tournée vers l’avenir. Toutefois ce message d’optimisme n’occultera pas les problèmes spécifiques de se continent et s’efforcera de dégager les moyens nécessaires pour s’attaquer aux enjeux de ce siècle. Chaque expérience pourra ainsi servir d’exemple pour nourrir de nouvelles perspectives.

Le Forum Afrique Avenir a pour ambition de présenter une image réaliste et dynamique du renouveau de l’Afrique, en mettant en valeur sa capacité à entreprendre, à innover, à affronter les enjeux de la mondialisation et à peser de tout son poids dans l’équilibre du monde.

Les Activités

L’ouverture officielle a été faite par le Président Français, Jacques Chirac et a serré d’une poignée de main chaleureuse toutes les 60 personnalités qui ont incarnés et représenté à ce forum la réussite africaine,

C’est donc à cet effet que Marie Tamoifo qui était présente lors de cet évènement en tant que  invitée et intervenante a lors du  passage du président a aussi eu l’opportunité de remettre un cd-rom qui retraçait le Forum de restitution et les actions entreprises  de «  Bamako à Cannes ».

Au cours du Forum, plusieurs types de tribunes permettront aux intervenants de faire part de leurs expériences et de répondre aux questions du public : les ateliers de « témoignages » ont réuni, autour d’un animateur des personnalités de différents secteurs. Lors de la première heure, l’animateur a présenté les intervenants puis orienté leurs «  témoignages » respectifs en fonction des expériences de chacun. La deuxième heure a été consacrée au débat avec le public. L’animateur a pu sélectionner des questions posées sur le site du Forum pour les soumettre aux intervenants.

Les podiums de dialogues a pris la forme de petits salons ou un intervenant se mettra a disposition du public pour répondre a ses questions en face a face. Ce format a permis a ceux qui le souhaitaient d’obtenir des renseignements complémentaires sur ces expériences innovantes. . Son intervention a consisté a présenter ses actions, son parcours et sa lutte pour la jeunesse Africaine (avec le tracé de Bamako a Cannes).Des animations ont été organisées pour étoffer et illustrer des témoignages des intervenants.

Un centre ADEN (Appui au Désenclavement Numérique-www.africaden.net) a été monté dans un espace de Forum. Une équipe formée d’étudiants de l’école du CFPJ s’est appuyée sur ce réseau numérique pour dialoguer avec des internautes de l’Afrique toute entière et obtenir des informations sur un sujet de recherche qui sera prévu à cet effet. Le résultat  de l’enquête est déjà disponible sur le site du Forum. Des ordinateurs ont été à la disposition du public pour qu’ils apportent leurs contributions et qu’ils puissent s’informer sur les nouvelles technologies en Afrique.

Des exposants, également témoins et partenaires de l’Afrique qui bouge, ont déployé leurs stands pour informer le public sur les actions et les thématiques qu’ils promeuvent en Afrique. La journée c’est terminé par un concert et le lancement de « l’association des musiciens professionnels d’Afrique » (AMPA).

Près de 1000 jeunes Français, Africains de l’étranger et Européens étaient attendus pour dialoguer avec les différents intervenants de l’Afrique, qui entreprend et réussit. Ils ont eu la chance de pouvoir communiquer avec 20 centres Internet de pays africains, grâce à la mobilisation du projet ADEN mis en œuvre par le ministère des affaires étrangères.

Les Résolutions 

Création d’une Association Afrique Avenir ou réseau (le réseau a été créé).

A. Listing des autres rencontres nationales, régionales et internationales

  • ·Une rencontre à l’Ambassade des États-Unis, Jeudi le 22 Février  sur le  thème, des prochaines élections et la participation de la société civile du Cameroun.
  • En Avril 2007 : réunion du comité technique pour le compte de la CEFDHAC  du 02 au  05 avril à Douala, Yaoundé (Plusieurs rencontres), en tant que membre de la réforme de la CEFDHAC.
  • ·Déplacement pour le Ghana : Une rencontre pour les OMD et le NEPAD  du 10 au 15 avril 2007. Participation de la porte parole en vue de faire une proposition sur les différentes réformes du NEPAD à proposer à l’Union Africaine, la composante jeunesse a été ajoutée et une déclaration des jeunes rédigée, adoptée et lue à l’occasion.
  • ·Déplacement international paris : formation professionnel travail à l’A F D du 17 au 22 avril et première participation à la rencontre du comité de pilotage international pour la préparation du sommet de Lisbonne avec l’organisation en Afrique des rencontres consultatives dans l’ensemble des Régions d’Afrique en vue de suivre les recommandations de la convention, de nouer des partenariats futurs pour le secrétariat permanent et aussi mettre sur pied la plateforme continentale.
  • Mai 2007 : Un déplacement international paris- Bruxelles pour une seconde rencontre du comité de pilotage international à Bruxelles et une deuxième  rencontre  sur le projet de formation  professionnel « Enquête AFD : itinéraire du jeune africaine », pour du contenu et le suivi du plaidoyer sur l’un des thèmes prioritaires de la problématique des jeunes leaders en Afrique : Du 29 au 15 juin 2007 et du 21 au 28 juillet, pour travailler sur l’étude à mener avec le consultant international, M Richard Walther.
  • ·Déplacement international pour le Burkina : Pour  participer à la rencontre consultative  Afrique de l’ouest  du processus de Lisbonne Août 2007 et voir les résultats d’utilisation du soutien financier des 3000 Euros, comme contribution financière prévue dans la convention avec le gouvernement français de 2007,  du  secrétariat permanent de la porte parole de la jeunesse africaine à l’Afrique de l’ouest  pour la rencontre consultative sous régionale de Afrique de l’ouest
  • ·Déplacement international à Addis-Abeba (Ethiopie) pour participer à la Rencontre consultative  Afrique de l’ouest  du processus de Lisbonne Août 2007 et voir les résultats d’utilisation du soutien financier des 3000 Euros, comme contribution financière prévue dans la convention avec le gouvernement français de 2007, du Secrétariat Permanent de la Porte parole de la jeunesse africaine à l’Afrique de l’Est pour la rencontre consultative sous régionale de Afrique, du 5 au 10 novembre 2007.
  • ·Déplacement international sur Paris, en vue de présenter les premiers résultats et l’enquête menée sur « l’itinéraire des jeunes africains », rencontre qui s’est tenue  à Paris (France) du 11 au 15 novembre 2007 cf. www.gefop.org .
  • ·Déplacement pour le Gabon : Novembre 2007 : Un déplacement international pour les préparatifs de la rencontre de la  6ème CEFDHAC au Gabon du 1er au 3 novembre 2007, déplacement qui fut précédé par un déplacement au Gabon pour la seconde rencontre préparatoire de la 6ème CEFDHAC et du REJEFAC.
  • ·Soutien du secrétariat permanent de la Port parole de la jeunesse africaine à un jeune leader, jeunesse alternative et point focal du secrétariat à Douala qui s’est rendu au Burkina Faso pour participer au premier forum de l’UNESCO du 20 au 29 août 2007.

B. L’organisation de rencontres régionales et  panafricaines.

Le retard pris par la mise en place du secrétariat permanent ainsi que le manque de moyens des jeunes pour communiquer de manière régulière avec la porte parole n’ont pas permit d’organiser en temps voulu la rencontre panafricaine avant le sommet de Lisbonne pour la jeunesse africaine et de la Diaspora. Cependant, ces rencontres panafricaines ont été organisées en lien avec le comité de pilotage international du sommet de la jeunesse africaine et européenne, dont les résultats d’organisation de débats, de restitution et d’évaluation serviront de modèle aux futures rencontres régionales et continentales post Bamako, post Yaoundé, post Cannes et post Lisbonne.

Terme de référence

La dynamique d’engagement et d’action initiée par la Jeunesse Africaine relève de la compétence de la société civile jeune ainsi que celle des relations internationales, inter Etats et inter continents. Il en résulte l’implication au premier chef du Ministère des Relations Internationales et des organismes internationaux et du corps diplomatique représenté dans les pays concernés.

Cette dynamique est à l’origine de l’idée d’un forum de la jeunesse africaine et européenne. Cette idée a été retenue pour concrétiser le premier pilier de la promotion de l’unité africaine au sein de la jeunesse, mais surtout pour mettre sur pied une véritable plateforme d’action entre les  jeunesses des deux continents.

Bien que l’unité africaine soit une volonté politique des dirigeants, elle nécessite l’implication de chaque africain et en particulier de chaque jeune. Cette implication ne saura se faire tant que la méconnaissance de  l’unité africaine continue de croître au sein de nos populations. Des associations se sont engagées pendant des années pour regrouper et coordonner les efforts dispersés de la Jeunesse Africaine et créer  une dynamique pérenne de rassemblement de cette Jeunesse allant dans le sens de l’unité africaine.

L’objectif du forum est de mettre en place des supports de communication et des orientations de travail en vue de favoriser la promotion de l’unité africaine. Bien entendu, l’ensemble du programme d’action ne saurait être mis en œuvre sans le soutien effectif de nos dirigeants.  Dans le cadre de ce programme,  des projets ont été proposés et sont en phase de conception. Le forum constitue un cadre de rencontres et d’échanges. Il  regroupera des jeunes africains qui auront préalablement été réunis lors de rencontres régionales consultatives de la jeunesse organisées dans toute l’Afrique. La rencontre d’octobre, à Yaoundé, des jeunes de l’Afrique centrale sera l’occasion de finaliser les propositions d’action initiées par divers jeunes de la sous région et déjà en cours de réalisation. La rencontre se penchera sur un ensemble de thématiques en rapport direct ou indirect avec les objectifs fixés au forum en cours de préparation. Au préalable, un comité scientifique mis en place examinera les propositions pour préparer les documents de travail du forum. Les assises de ce comité scientifique  et technique composé de jeunes leaders donnera l’orientation générale de la rencontre.

1. Contexte : Vers le sommet Afrique Europe 

Le projet d’organisation d’un Sommet Afrique / Europe de la Jeunesse découle d’un processus de travail mis en place par le Forum Européen de la Jeunesse et le Centre Nord Sud du Conseil de l’Europe depuis 2005. Cet événement aura lieu en amont du Sommet des Chefs d’Etats de l’Union Africaine et Union Européenne qui devrait se tenir les 8 et 7 décembre 2007 à Lisbonne sous la présidence portugaise de l’UE.

Le lien entre le premier projet cité ci-dessus et l’autre processus ouvert par le Forum de la Jeunesse Africaine (Bamako, novembre 2005) préparatoire au 23ème Sommet des Chefs d’Etats d’Afrique et de France (Bamako décembre 2005) a été établi par la partie française impliquée dans les deux dynamiques, i.e. l’Institut National de la Jeunesse et de l’Education Populaire (INJEP), organisme sous la tutelle du Ministère français de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.

Le Secrétariat Permanent de la Porte Parole de la Jeunesse Africaine et de la Diaspora a été mis sur pied par la PPJA – D au Cameroun, après le sommet des Chefs d’Etats et de Gouvernement. Il a ainsi été légitimé pour s’impliquer dans le  processus de préparation du forum et y jouer un rôle clé. Il a, en effet, été chargé, suite à la décision prise lors du Sommet, de suivre les recommandations qui y ont été adoptées et d’assurer le plaidoyer de la jeunesse africaine.

Il est utile de souligner que la réalisation d’une plate-forme entre jeunes africains et européens dépend des capacités de la  jeunesse africaine de réaliser sa propre plate forme continentale. Il y a aujourd’hui une volonté très forte, notamment suite au Sommet de Bamako, de créer une dynamique de constitution d’un réseau permanent et stable entre les jeunes africains des différents pays. Pour qu’une plate-forme puisse  réussir entre l’Afrique et l’Europe, cela présuppose la réalisation d’une étape préalable de travail en réseau  entre les africains eux-mêmes. D’où le lien fait avec L’Union Panafricaine de la Jeunesse, les réseaux panafricains existants et les autres structures de jeunes internationales agissant en Afrique.

Les relations entre l’Europe et l’Afrique sont en train d’évoluer. La constitution de l’Union Africaine (UA) et l’émergence du Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique (NEPAD) ont ouvert la porte à de multiples opportunités de coopération interrégionale. A travers le NEPAD, l’Afrique a voulu prendre en main son propre développement tout en reconnaissant l’importance du partenariat avec les pays et les institutions européennes. La Stratégie de l’Union européenne pour l’Afrique, approuvée récemment, définit les lignes directrices d’un nouveau partenariat entre l’Europe et l’Afrique. Le processus devait être couronné par l’adoption d’une Stratégie conjointe UE-UA lors du 2ème Sommet UE-Afrique que le Gouvernement portugais accueillera à Lisbonne en décembre 2007, sous la présidence portugaise de l’UE. La Stratégie conjointe servira de cadre de référence aux relations euro-africaines pour la prochaine décennie.

Le Sommet UE-Afrique offre ainsi une opportunité unique de convoquer un Sommet de la jeunesse Afrique-Europe. Ce Sommet permettra aux représentants des ONG de la jeunesse d’Afrique et d’Europe d’exprimer leurs préoccupations majeures, d’adresser des recommandations et de faire connaître aux chefs d’Etat et de gouvernement présents au Sommet leurs priorités concernant la jeunesse et les politiques en relation avec les jeunes. Le Sommet leur permettra également d’aborder des questions importantes liées à la coopération de la jeunesse entre l’Afrique et l’Europe. Les préparatifs du Sommet de la jeunesse, qui prévoit de rassembler plus de 250 organisations de jeunesse d’Afrique et d’Europe, sont en cours dans le cadre d’un partenariat qui regroupe diverses organisations de jeunesse et agences actives dans le secteur jeunesse en Afrique et en Europe, réunies au sein d’un groupe de pilotage facilité par le Centre Nord-Sud du Conseil de l’Europe.

1. Dimension politique 

Le plaidoyer du projet est fondé sur le fait que le renforcement du partenariat entre l’Union Européenne et l’Union Africaine doit considérer la question de la jeunesse de manière spécifique, et non pas « fondre » dans un chapitre relatif au développement social, la culture et la société civile.

Avec plus de 60% de sa population figurant dans une tranche de 0 à 25 ans, le continent africain se doit d’apporter des réponses durables à sa propre jeunesse sur des problématiques de fond (éducation/formation, emploi, immigration, etc.). Celles–ci se posent parallèlement aussi à l’Europe à l’égard de sa jeunesse.

Au-delà de ces contingences, l’ambition du projet est considérer la jeunesse comme une formidable ressource en capacité de promouvoir un co-développement politique, culturel, humain et matériel des deux continents liés par l’histoire et aujourd’hui à travers la diaspora.

A l’aube de l’ouverture de cette nouvelle page entre l’Afrique et l’Europe Il n’appartient qu’aux décideurs de notre sous région de promouvoir notre jeunesse à la hauteur des enjeux de notre époque et même du futur.

2. Thèmes et débats/Domaines de travail 

Il s’agira,  au cours du Sommet de la Jeunesse, de réunir des participants ayant des compétences dans les différents domaines de travail. Le Sommet durera trois jours et facilitera des discussions thématiques diverses en groupe de travail et en plénière. Il privilégiera des méthodes participatives pour un événement résolument placé sous le signe de la jeunesse.

Le groupe de pilotage a identifié huit domaines de travail :

1. Objectifs du millénaire pour le développement

2. Bonne gouvernance et démocratie

3. Paix et conflit

4. Mondialisation, commerce et développement socioéconomique

5. Changements climatiques et développement durable

6. Migration, mobilité, dialogue interculturel et co-développement

7. Emploi et Agenda pour un travail décent

8. Stratégie et instruments pour la participation des jeunes à la coopération euro-africaine

Les domaines de travail précités reflètent les sujets de préoccupation majeurs pour les jeunes d’Europe et d’Afrique. Apporter des améliorations dans ces domaines a été jugé crucial pour favoriser l’éradication de la pauvreté, qui est l’objectif prioritaire de la coopération euro-africaine. De la même façon, la question de l’égalité des chances pour les femmes mérite une attention toute particulière quand on connaît l’état de vulnérabilité des filles et des jeunes femmes dans les sociétés modernes, tant européennes qu’africaines.

Il conviendrait de souligner au point de départ que si le NEPAD a créé des opportunités de coopération africaines interrégionales, la forte volonté exprimée par les jeunes africains pour se regrouper au niveau des pays et partager leurs réflexions et prises de position à l’échelle du continent a fortement participé à la création de ces opportunités. Le texte souligne fortement les initiatives institutionnelles et pas assez la dynamique enclenchée  par les jeunes eux-mêmes.

Les données thématiques suivantes définissent les problématiques de départ du travail à approfondir par les jeunes.

(a) 3.2. Réunions consultatives préalables au Sommet 

Pour préparer le Sommet de la jeunesse et en faire un processus participatif et inclusif, se tiendront au préalable cinq réunions consultatives/préparatoires sous-régionales (africaines) et une réunion consultative/préparatoire (européenne) pour la jeunesse européenne et les jeunes de la diaspora africaine vivant en Europe.

Les principaux objectifs des réunions régionales sont d’offrir des plates-formes pour discuter et préparer le Sommet de jeunesse à l’échelle des régions en prenant en considération leurs spécificités.

2. La rencontre consultative Afrique centrale  

Elle a été organisée, suite au mandat confiée à la Porte Parole de la Jeunesse Africaine, selon un processus qui a impliqué l’ensemble des partenaires impliqués pour atteindre.  Ont été définis en commun les objectifs et orientations de la rencontre, les résultats escomptés ainsi que l’ensemble de l’organisation tant calendaire que pratique et budgétaire. *

2.1. Le Mandat 

Dans l’optique de mieux organiser  cette rencontre consultative au Cameroun,  mandat a été donné au Secrétariat Permanent de la Porte Parole de la Jeunesse Africaine et de la Diaspora et, en particulier, à la Porte Parole de la Jeunesse Africaine et Présidente de Jeunesse Verte du Cameroun de répartir les tâches. Du fait de ce mandat, la Porte Parole a mis sur pied un mécanisme ouvert et participatif  de répartition des tâches  et de réponse aux attentes de  l’ensemble des organisations de jeunesses, des partenaires institutionnels et des organismes internationaux. Elle a réalisé tout cela en conformité avec la vision du processus engagé par le comité de pilotage international et la dynamique créée dans le cadre du contexte sous-régional.

L’organisation de la rencontre consultative Afrique Centrale a été confiée et mise sous la responsabilité de la Porte Parole de la Jeunesse Africaine qui en sera la Coordinatrice régionale. L’autorité hiérarchique étant le Ministère de la Jeunesse du Cameroun, le comité national d’organisation sera présidé par le Ministre de la Jeunesse du Cameroun. Il a pour rôle d’assurer la cohérence de l’ensemble des activités concourant au succès de la rencontre. Il sera plus particulièrement chargé de la mise en place d’un Haut Comité de Patronage qui apportera sa caution politique et morale à l’événement et lui apportera le maximum de soutien et de présence active.

Le comité mettra en place une commission administrative qui se réunira régulièrement afin de faire le point de l’avancée de l’organisation de la rencontre et ainsi de s’assurer que tous les moyens seront mis en œuvre pour en assurer le succès. Il mettra également en place un comité scientifique qui veillera à ce que les orientations et contenus du partenariat France/Afrique et Europe/Afrique inspirent l’ensemble des présentations et débats qui auront lieu durant la conférence.

Plusieurs réunions ainsi que des rencontres au niveau international entre les divers protagonistes ont été organisés et à l’issue desquels certains mandats ont été donnés et ont contribué au Choix du Cameroun.

Les forums

- Le forum de Bragga au Portugal

-Le forum de la Jeunesse africaine et de la Diaspora de 2005

-Le Sommet des Chefs d’Etats et de gouvernement, Bamako 2005

-La rencontre du COPIL à l’INJEP (Centre Nord Sud,  Forum européen de la jeunesse, INJEP, SPPJA-D)

-La rencontre du comité de pilotage de Bruxelles, 20 avril 2007.

-La rencontre européenne à Paris, 22 au 27 Juillet 2007.

-La rencontre d’Afrique Australe à Johannesburg, IASA du 22 au 24 août 2007.

-Et autres.

Les mandats

- La lettre de mandat de l’UPJ à la Porte Parole de la Jeunesse Africaine & Diaspora

-La lettre de l’UPJ, mandatant le Ministère de la Jeunesse pour la rencontre régionale

-La lettre de l’UPJ du 17 Juillet 2007 de l’UPJ.

-Les rapports de séance et de travail du comité de pilotage international  qui ont tous été communiqués au ministère de tutelle et autres partenaires.

ETAT D’AVANCEMENT DES PREPARATIFS DU SECRETARIAT PERMANENT DE LA PORTE PAROLE DE LA JEUNESSE AFRICAINE ET DE LA DIASPORA

I-GENERALITES

Le 20 avril 2007, s’est tenue à Bruxelles en Belgique, au siège du Forum Européen de la Jeunesse, sous l’égide du Centre Nord – Sud du Conseil de l’Europe et de l’INJEP (Institut National pour la Jeunesse et l’Education Populaire), une réunion préparatoire du comité de pilotage du projet d’organisation du sommet Afrique – Europe de la jeunesse. (Le rapport est disponible au SPPJA-D) Au cours de cette réunion, plusieurs décisions ont été prises concernant l’organisation de plusieurs rencontres consultatives sous régionale.

Celles-ci se dérouleront :

•Pour l’Europe, à l’INJEP de Paris du 22 au 25 juillet

•Pour l’Afrique du Sud, en Afrique du Sud, du 22 au 24 août

•Pour l’Afrique de l’Ouest, au Burkina Faso du 1er au 3 octobre

•Pour l’Afrique Centrale, au Cameroun du 10 au 12 octobre initialement

• Pour l’Afrique de l’Est, en Ethiopie du 15 au 17 octobre

•Pour l’Afrique du Nord, en Tunisie du 29 au 31 octobre

Pour l’Afrique centrale, Marie TAMOIFO NKOM a été mandatée via son secrétariat permanent de la Porte Parole de la Jeunesse Africaine et de la Diaspora qu’elle anime, pour organiser la rencontre consultative qui doit se tenir au Cameroun du 10 au 12 octobre 2007 pour l’Afrique Centrale. A l’occasion de chacune de ces rencontres consultatives, il se tient une réunion du comité de pilotage à laquelle prennent part toutes les personnes ou organismes impliquées dans l’organisation du sommet de Lisbonne.

Il convient de relever que la consultation nationale au Cameroun doit être organisée par chaque gouvernement y compris le pays hôte, la date provisoire de la consultation nationale a été fixée au 12 août, date de la journée internationale de la jeunesse.

II- RESSOURCES HUMAINES

II-1-le Comité d’organisation

La rencontre étant un processus jeune et selon les instructions du comité de pilotage, l’essentiel de l’équipe doit être jeune. En outre il est nécessaire  que ces jeunes soient membres ou leaders d’associations des jeunes, sauf cas de forces majeures ou le comité d’organisation, peut-être ouvert aux autres professionnels.

Pour la bonne organisation de l’évènement, nous avons entrepris de nous faire accompagner par des professionnels en communication évènementielle que nous engagerons comme consultants contre rémunération. Pour ce faire, nous avons élaboré un brief (cahier des charges) pour les potentiels consultants. Ensuite il y a eu un appel à manifestation de candidature restreinte pour le recrutement des consultants en évènementiel.

Les réunions du comité d’organisation.

Notre choix s’est porté sur trois jeunes professionnels diplômés en publicité , communication et Relations Publiques ayant une expérience avérée en communication évènementielle. Il convient de relever ici que ces jeunes avaient déjà accompagné le SPPJA-D dans l’organisation des évènements similaires avec succès et de façon plus ou moins bénévoles.

Ceux-ci travaillent en étroite collaboration avec le comité d’organisation, élargi par la porte parole aux  jeunes bénévoles membres des associations de jeunes ayant manifesté leurs intérêts en remplissant des fiches d’engagement préparées à cet effet. Des réunions de coordination ont lieu tous les mardis à 15h au siège du secrétariat permanent de la PPJAD depuis Mars 2007.

II-2- Les délégués

Comme arrêté par le comité de pilotage, les 10 pays de la sous région  d’Afrique Centrale devant participer à cette rencontre doivent être représentés par cinq jeunes issus de chaque pays, à l’exception du pays hôte, c.-à-d. le Cameroun, qui aura dix participants ; soit cinquante cinq délégués, au total. A cette rencontre prendront également part une vingtaine de personnes, membres du comité de pilotage et organisateurs des autres rencontres consultatives. Au Cameroun, il a été décidé d’associer à cette consultation sous régionale, une consultation nationale à l’effet de discuter d’un certain nombre de sujets relatifs à la jeunesse camerounaise.

Pour la sélection des délégués, nous avons entrepris de concevoir des formulaires de participation à mettre à la disposition de toutes les personnes potentiellement intéressées par cette rencontre :

- L’un à mettre à la disposition de tous les jeunes de la sous région désirant participer à ce sommet en qualité de délégué,

- L’autre à faire parvenir aux potentielles personnes ressources, modérateurs et autres facilitateurs.

Dans le souci de garantir une bonne diffusion des formulaires auprès  des réels destinataires, plusieurs canaux ont été utilisés :

- Les réseaux de jeunes de la sous région de la PPJAD

- Les représentations diplomatiques des pays de la sous région et de l’Union Européenne

- Tous les destinataires des dossiers (entreprises, personnalités, institutions…)

- Toutes (ou presque) les associations de jeunes camerounaises et africaines.

- Les médias…

La méthode de recrutement des facilitateurs a été définitivement arrêtée. Toutefois des concertations se sont faites avec certains experts et autres personnes ayant une relative expérience avec les thématiques traitées.

III-3-la marraine et le parrain.

Dans l’organisation d’un évènement d’une telle envergure, il est stratégique que le comité d’organisation se fasse parrainer par une personnalité qui au-delà de sa fonction officielle, mène des actions remarquables en faveur de l’épanouissement de la jeunesse, et qui serait à même de nous apporter un back up politique. La demande a été faite à la secrétaire d’Etat aux enseignements secondaires.  En outre son rayonnement et ses qualités devraient recueillir l’assentiment des membres du comité de pilotage international. Un short list a été arrêté par le comité d’organisation et après étude en interne notre choix s’est porté sur Madame Catherine ABENA, Secrétaire d’Etat aux enseignements secondaires et le Ministre de la Jeunesse comme Parrain institutionnel. Nous avons adressé une lettre à Son Excellence Monsieur le Premier Ministre  pour l’informer de notre intention d’avoir Mme ABENA comme Marraine, ensuite, nous sommes allés à la rencontre de l’intéressée qui, avant même de se prononcer, a commence à nous accompagner et à nous conseiller. A ce jour nous avons déjà tenu une séance de travail élargie au comité scientifique au siège du SPPJA-D et plusieurs réunions à son bureau. 

IV- FUND RAISING & COMMUNICATION

IV-1-Les actions menées

L’organisation d’un tel évènement nécessite d’importants moyens financiers, et conformément à la directive du comité de pilotage, chaque pays organisateur doit trouver les moyens nécessaires à l’organisation de la rencontre sur son sol. Ce qui implique la mise sur pied d’un ensemble de stratégies légales et légitimes telles que le prévoient les usages.

Nous nous sommes appuyés sur deux éléments principaux  pour notre recherche budgétaire : l’élaboration d’un dossier marketing présentant     des offres précises à proposer aux entreprises (privées, publiques et parapubliques), ensuite nous avons mis un accent particulier sur le lobbying en produisant un dossier de présentation à destination des personnalités, ministères, institutions et représentations diplomatiques susceptibles de nous soutenir sous quelque forme que ce soit ou à même de passer un coup de fil en notre faveur à destination des potentiels partenaires. Les dossiers marketing ont été transmis à 75 entreprises (voir la liste en annexe). A ce jour nous n’avons pas encore eu de retour favorable. Certaines entreprises ont répondu négativement à notre offre, notamment COTCO, SNH…Les négociations avec les autres se poursuivent.

Il est à noter que des demandes d’audiences et de parrainage ont été adressées par le SP PPJA-D et le comité de pilotage  au couple présidentiel.

Dans les correspondances adressées aux ministères et représentations diplomatiques et autres institutions et organismes, nous avons sollicité l’obtention d’une audience, médiatisée (s’ils en ont convenance). En retour, certains ont été très prompts à réagir. Pour les autres, nous sommes dans l’expectative. Mais ils ont, presque tous souhaité connaître la position et le rôle exact du MINJEUN dans ce processus.

Des demandes d’audiences ont été adressées aux présidents de la sous régions par l’intermédiaire leurs représentations diplomatiques et par les différents réseaux de la PPJA – D. l’ensemble des pays a réagi.

Pour accompagner et soutenir notre action, nous avons élaboré un plan de communication qui malheureusement a du mal à être exécuté suite aux tensions de trésoreries. Néanmoins nous avons à ce jour déjà tenu au siège du SP PPJA-D une conférence de presse (jeudi 9 août 2007). Cette conférence a également servi de prétexte pour la présentation du visuel de l’évènement. A la suite de cette conférence de presse couverte par des médias aussi bien nationaux qu’internationaux, certaines radios à l’instar de la RTS et de Magic FM nous ont invités pour des émissions en live afin de mieux expliciter les contours de cette rencontre consultative.

IV-2- Quelques retombées

- Audiences avec certains ambassadeurs (Gabon, France…)

- Audiences avec des hauts responsables de la commission de l’Union Européenne au Cameroun

- Réunions avec certains cadres du Ministère de la Jeunesse, et une audience avec le Ministre de la Jeunesse (en Septembre 2007), pourtant des demandes ont été introduites à cet effet depuis plusieurs mois. Une lettre nous demandant de travailler avec le directeur de la vie associative et des loisirs et plus rien, l’ensemble du budget détaillé et la répartition budgétaire, les personnalités attendues et celles qui ont confirmé leur présence.

- Au Ministère des Relations Extérieures, nous avons été conviés et  avons tenu avec le sous directeur de l’union européenne et sa collaboratrice  une séance de travail en vue de préparer une audience avec Monsieur le Ministre d’Etat qui eu lieu.

- Au Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale, nous avons été invités deux fois par le secrétariat du Secrétaire Général, pour une audience, mais il était absent  aux horaires convenus.

- Le Ministre de la Santé Publique qui  nous a reçu de façon très conviviale est disposé à nous appuyer aussi bien par sa présence physique que par d’autres contributions.

- le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle également nous a reçu avec beaucoup de plaisir et est disposé à nous accompagner et à nous soutenir.

- Le Ministre de l’Environnement et de la Protection de la Nature nous également reçu en audience.

- La marraine nous reçoit chaque semaine en vue de mieux cadrer nos actions et interventions.

V- LA RENCONTRE CONSULTATIVE DU 24 AU 26 Octobre.

V-1-Déroulement

- Un visuel a été conçu.

- Plusieurs négociations et réservations diverses pour la bonne organisation de l’évènement ont été entamées avant la prorogation de dates sous les conseils du Ministère de la Jeunesse.

- En terme de gestion évènementielle et post évènementielle, tout un calendrier des activités, un programme, et un mode opératoire ont été conçus  (voir le programme en annexe).

- Des commissions ont été constituées et l’essentiel des répétitions est en cours.

- Des ressources humaines sont à pied d’œuvre pour informer, présélectionner, accueillir, encadrer et accompagner les délégués et invités, assurer le protocole et la décoration …

- Des séances de travail centrées sur les thématiques se déroulent au quotidien. Une séance élargie au comité intellectuel a déjà eu lieu le samedi 18 août 2007 en présence de la marraine, Mme Catherine ABENA. La prochaine est programmée pour le samedi 1er août 2007.

- Confirmation des réservations diverses (salles, hôtels et restaurants…) par le versement des montants arrêtés au cours des prospections ;

- Rassemblement de toutes les parties prenantes soucieuses et / ou impliquées dans le processus de développement de la jeunesse africaine et européenne autour de ce projet sans précédent.

-Obtention du  parrainage prononcé du Ministère de la jeunesse et du gouvernement camerounais ;

- Echanges avec tous les acteurs étatiques et non étatiques impliqués dans les questions de jeunesse afin de connaître et comprendre les efforts qui sont faits à travers leurs programmes d’actions en faveur de la jeunesse ;

- Rencontre de certains chefs de mission diplomatique des Pays d’Afrique centrale et des pays membres du l’Union Européenne présents au Cameroun  pour recueillir leurs conseils et soutiens multiformes.

- Obtention d’une audience du Premier Ministre, Chef du Gouvernement et du Secrétaire Général de la Primature, afin d’avoir leur soutien prononcé et engagement de soutien financier.

- Accentuation du lobbying avec diverses personnalités (surtout les Chefs d’Etat des pays de la sous région à travers les Ministères de Jeunesse et autres relais) pour obtenir rapidement les financements des partenaires privés pour le déplacement des délégations nationales.

- Sélection finale des délégués nationaux et de la sous région Afrique Centrale ainsi que des Internationaux. Après sélection des délégués via le dépouillement des formulaires, ils ont été invités. Les Etats ont pris  en charge les transports internationaux de leurs délégations respectives. Ils sont arrivés au Cameroun la veille du jour-J.

Des stewards et hôtesses ont été recrutés dans les aéroports de Douala et Yaoundé selon le plan de vol préalablement établi.

Nous avons été accompagnés des forces de l’ordre pour les facilitations d’usages (une lettre a été adressée à la Délégation Générale à la Sûreté Nationale et aux Aéroports du Cameroun).

La cérémonie d’ouverture a été agrémentée de deux intermèdes, notamment une chorégraphie du chant tam-tam d’Afrique et une lecture spectacle du thème qui sous tend la rencontre.

Le second jour, parallèlement aux ateliers régionaux, il se tiendra la consultation nationale. En fin de journée, une soirée culturelle toujours centrée  sur les thématiques retenues est prévue. Il sera question de mettre en exergue  les richesses culturelles camerounaise et celles des autres pays de la sous région qui voudront bien préparer quelque chose à cet effet (nous le leur demanderons   une fois que les délégués seront connus).

Le troisième et dernier jour, la préparation des rapports et conclusions précèdera la cérémonie de clôture.

Après le buffet de clôture, une visite de courtoisie à certaines autorités et la visite de certains sites touristiques constitueront le programme de l’après midi des délégués dont le retour n’est pas prévu ce jour.

En soirée, M. Charles NDONGO nous avait fait l’honneur d’accepter de nous recevoir à son émission interactive en direct « par ici le débat » qui sera centré sur les questions de jeunesse. Cette émission a été renvoyée à la fin de la tenue de la rencontre de Lisbonne. Un CD-ROM de la rencontre sera remis à tous les participants ainsi que des « welcome gifts » confectionnés avec le concours de tous les partenaires.

Pendant la durée de la rencontre des stands d’exposition ont été dressés dans le hall du palais des congrès.

V-3. PROBLEMES RENCONTRES

Ils sont de plusieurs ordres. Mais nous nous attarderons principalement sur les deux problèmes que nous jugeons les plus importants.

V-1- administratifs

Nous avons connu plusieurs retards dans le suivi de notre rétro planning, car nous avons sollicité et attendions une lettre officielle de parrainage du ministère de tutelle pour démarrer nos activités de manière officielle.  Les documents acheminés dans les institutions ont connu des fortunes diverses à cause des lenteurs administratives. L’autre cause du retard serait les élections qui se déroulaient pendant cette période.

V-2- sur le plan matériel et financier : Les tensions de trésoreries ont causé beaucoup de tort aux travaux de préparation. En effet, il nous est très difficile de nous mouvoir sans le moindre argent, or la date de l’évènement approche à grand pas. La PPJA-D est allé puiser dans les ressources allouées pas la coopération française pour le fonctionnement du secrétariat permanent de la PPJAD pour nous permettre de commencer certaines actions et s’est même endettée.  Néanmoins, des soutiens fermes sont attendus du gouvernement camerounais, de l’Ambassade de France, du comité de pilotage international, des entreprises citoyennes. A ce jour, le financement a été donné par le gouvernement camerounais au MINJEUN.

LA RENCONTRE REGIONALE ET SES GOULOTS D’ETRANGLEMENT

  • L’autorisation officielle du gouvernement conforme à la circulaire N°2 du 2 févier 1996
  • A propos de l’organisation de rencontres internationales.
  • Une lettre officielle du Ministère de la jeunesse (Pas de parrainage officiel depuis cinq (5) mois)
  • L’absence d’une vision claire de la co-organisation de la rencontre entre la structure mandatée .et le ministère en charge des questions de la jeunesse (Secrétariat permanent de la Porte Parole de la Jeunesse et le Ministère de la Jeunesse).
  • L’indisponibilité de la  salle du palais des Congrès pour les dates du 23, 24,25, 26 octobre suite à la prorogation de la date à la demande du ministère de la jeunesse de la tenue de la consultation régionale.
  • Insuffisance des feedbacks de tous les retours officiels (Présidence de la République, Premier Ministère, Autres partenaires internationaux…)
  • La difficulté à toucher les experts, et Pays de la sous région, de manière protocolaire, démarche qui incomberait au Gouvernement camerounais (MINREX).
  • La collaboration mitigée de la Porte Parole de la Jeunesse Africaine et de la Diaspora (Casquette internationale) avec les responsables du Ministère de la Jeunesse et confusion des ses actions suivant ses différentes casquettes (Présidente de l’Association Jeunesse Verte du Cameroun, Présidente du Présidente du Réseau des Jeunes Pour les Forêts d’Afrique Centrale, Présidente du Réseau Afrique Centrale du Réseau Mondial de Promotion des Objectifs du Millénaire Pour le Développement / Nations Unies…)
  • Les Multiples lettres de l’Union Panafricaine de la Jeunesse ont fortement compromis le processus au niveau des institutionnels, elles ont par ailleurs servi de tremplin au Ministère pour légitimer sa qualité d’organisateur. Qualité qui n’est pas conforme aux directives du Comité International de pilotage.

VII- CONCLUSIONS

Le projet a bien avancé, mais pas à la vitesse escomptée, si les lenteurs administratives ont une part importante de responsabilité, il n’en demeure pas moins vrai que les tensions de trésorerie ont limités la célérité de notre déploiement et de notre action malgré la présence du Ministère à nos cotés.

La rencontre consultative de la jeunesse sous régionale de l’Afrique centrale qui s’est tenue au Cameroun a été une occasion de consolider le leadership du Cameroun dans la sous région. Elle a permis ainsi à travers les actions de la PPJA-D et des autres leaders des associations et mouvements de jeunes, de présenter aux yeux de la communauté internationale le dynamisme et la compétence de la jeunesse camerounaise, et de la Jeunesse africaine. La réussite de cet évènement organisé sous le parrainage du Gouvernement camerounais via le Ministère de la Jeunesse n’a été qu’une preuve parmi tant d’autres que le gouvernement camerounais sait faire confiance  et peut faire confiance à la jeunesse autant que les Etats.

Conscient du fait que la crédibilité du Cameroun et de l’Afrique toute entière dans la sous région ont certainement renforcé notre action et notre leadership avec la réussite de l’organisation de cette rencontre consultative sous régionale jeune, nous suggérons l’implication réelle et effective de tous les acteurs conservés et soucieux des questions de jeunesse au premier rang desquels les plus  Hautes Autorités des Etats. (Rapport final en annexe).

  •  Moins de média que prévu cause de manque de moyen financier. Mais le soutien accordé a été capital et déterminant pour la suite des actions de la jeunesse africaine.